Mon Histoire

Pour plusieurs raisons, il ne me semble pas dérangeant de décrire mon histoire personnelle.

 

La raison la plus évidente est que ce site me sert personnellement d’archive dans laquelle je peux placer, ranger, organiser, les résultats de toutes mes recherches. C’est une aide mentale conséquente dont je ressens le besoin.

La deuxième raison est que vous êtes soit un individu qui ne me connait pas personnellement, soit une personne envers laquelle j’ai une certaine confiance pour quelconque raison. Dans tous les cas, il n’y a aucune gène pour moi. Et puis, il est toujours enrichissant, même pour autrui, de décrire le cheminement de sa vie personnelle ; surtout si elle est pavée d’un secret qui pèse depuis autant d’années qu’elle en est composée…

 

Le but de cette histoire décrite avec une grande précision est de donner une explication sur mon cheminement intérieur qui m’a emmené dans l’état d’esprit où je suis maintenant.

Comprenez que je considère le hasard comme une non-réalité ; ce qui me permet de comprendre le pourquoi du comment de tout ce qui suit…

Nous avons tous une histoire à raconter. Voici la mienne :

———————–

Introduction (de 0 à 12 ans)

Dès ma naissance, je présentais comme une sorte de manque affectif étrange car sans raison vérifiable. Bien-entendu, ma mère était « ma cible » sur laquelle je m’accrochais apparemment constamment.

Je ne supportais pas le moindre détachement ; le jour ou la nuit… Dès qu’elle me lâchait, je pleurais et me débattais. Seule sa présence pouvais me faire arrêter.

C’était une situation très pesante pour mes parents, notamment pour ma mère elle-même.

Un jour, il a pourtant fallu que je parte à l’école. L’attachement à ma mère était toujours très fort, mais une fois à l’école, je me suis rapidement trouvé une « petite amie » avec laquelle je suis resté pendant toute la maternelle.

Arrivé au CP, j’ai du changer d’école, et mes camarades ont donc changé eux aussi.

A ce moment, le lien avec ma mère a été « totalement » brisé. Je suis passé d’un comportement très attaché, à un comportement très distant, envers elle.

 

En effet, à ce moment je me suis trouvé d’autres supports affectifs.
A la maison, c’était la nature ; les animaux.

A l’école (au CP), c’était une autre petite amie.

J’ai toujours adoré la nature. Mais à cette époque, mon amour pour cette nature n’était pas vraiment tourné vers « elle-même », mais plutôt sur l’occupation mentale qu’elle me procurait (de la même manière que pour mon attachement si fort envers ma mère avant ça ; ce qui n’est pas en rapport avec le fait que je l’aime comme un enfant aime sa maman. L’attachement que j’avais envers elle n’influait pas sur le fait que je l’aimais plus;ou moins; que la normale). Je passais mon temps à chercher des têtards et des crapauds dans un ruisseau se trouvant contre le jardin de ma maison ; à tel point que le voisin m’appelait « le roi des crapauds ». En effet, une fois capturés, je passais mon temps à les enfermer dans des petits terrarium en plastiques, dans un environnement artificiel crée pour eux. Je les prenais dans la main et les emmenais souvent au dessus des fourmilières pour les nourrir. C’était très amusant et surtout fascinant.

Parallèlement, je construisais dans ma tête une autre « occupation mentale » pour combler ce « vide affectif ». Je me servais d’un jeu vidéo auquel jouait un peu mon père à cette époque : Tomb Raider II exactement.
J’avais parfaitement retenu dans ma mémoire la maison de Lara Croft (personnage du jeu), et elle-même.

Au moment de m’endormir, quand je n’avais rien de spécial à faire, je me baladais dans cette maison et jouait avec Lara Croft.

A l’école, je m’asseyais parfois sur la moitié de ma chaise de classe seulement, afin d’imaginer mon amie Lara Croft s’assoir à côté de moi…

 

Le temps passe, et mes « occupations mentales » changent :

Le temps passé auprès des animaux est remplacé par les jeux vidéos. Comprenez que, de mon point de vue, les jeux vidéos ou les animaux avaient, dans le fond, la même fonction pour moi.

Mon mental d’enfant de l’époque avait eu énormément de mal à s’adapter. J’ai passé des nuits à faire des cauchemars horribles où je criais et décrivais l’horreur de ces jeux (de guerre, souvent). A tel point que j’avais pris l’habitude de demander à ma mère, le matin, si j’avais fais des cauchemars la nuit passée (car je ne m’en souvenais jamais). Elle me répondais d’un air lassé « oui.. ».

Plus tard, j’ai découvert un jeu vidéo nommé Bloody Roar 2. C’était un jeu de combat sur playstation. Les personnages se transformaient en animaux (morphologiquement humains). L’un des personnages était une gamine nommée Uriko. Elle se transformait en Chat.

Je ne sais pourquoi je me suis identifié à ce personnage. C’est comme si je tombais amoureux, mais pas vraiment ; puisque c’est un jeu vidéo.

A tous les autres jeux auxquels j’ai joué par la suite, je « tombais amoureux » d’un des personnages féminin qui me correspondait le plus, d’une certaine façon.

Je construisais des mondes dans ma tête ; des histoires. Et l’un de ces personnages féminin apparaissait toujours pour me tenir compagnie. Nous étions toujours deux dans ces mondes ; non pas qu’il n’y avait aucun autre « personnage » dans ces histoires, mais nous étions les deux « personnages principaux » dira-t-on.

En réalité, je me servais de « base graphique » pour créer mon « double féminin » ; mon amour parfait (mais je n’en avais pas encore conscience).

 

J’ai sucé mon pouce jusqu’à un âge bien plus avancé que la normale, ce qui a mutilé ma mâchoire (cela n’a jamais pu être rattrapé à 100% au fil du temps). Ça devait me donner comme une « présence » en plus j’imagine. Un moyen de plus pour combler « le manque ». J’ai également eu des rapports très difficiles avec le fait d’aller à la selle.
M’adapter dans ce monde et dans ce corps a été visiblement une chose difficile…

Les années défilent, et arrive l’âge de 12 ans.

 

Enfermement..(de 12 à 20 ans)

A cet âge, j’étais en 5ème. Cette année avait été très dure pour moi psychologiquement. J’étais enfermé sur moi-même. J’avais très peu d’amis. J’étais comme « en retard » par rapport aux autres. Je me fichais de tout le monde, et tout le monde se fichait de moi.

Et à ce moment où j’étais très renfermé sur moi-même, il s’est passé quelque chose… Je l’ai vu pour la première fois.

C’était vers le moi de février. Une nuit où je pleurais car j’étais malheureux. Je ne sais pas vraiment pour qu’elle raison je l’étais à ce moment là. Probablement pour un peu tout. La pression scolaire intenable, la pression « sociale » des autres élèves… Je ne sais pas vraiment.
Mais ce qui est sur, c’est que je l’ai vu à ce moment, dans ma tête. Elle était à genoux, tout comme moi je l’étais.
Elle me regardait fixement en pleurant. Elle était rousse aux yeux bleus. Nous nous tenions les mains jointes, au milieu d’un pont traversant un fleuve.

« Nous sommes tristes car nous sommes séparés » …

Je ne sais plus si c’est une phrase que j’ai entendu, ou ressenti ; mais cet Amour indescriptible… Si fort… Si… Présent. Ce sentiment est incroyable. Je ne parle pas vraiment d’une émotion, mais du sentiment.

A ce moment, j’ai décidé de la nommer Uriko. Je ne sais trop pourquoi ; c’est comme ça.

C’est alors qu’à partir de ce moment précis, je n’ai plus imaginé des mondes et des histoires qu’avec elle ; avec Uriko. Dans ces moments où je nous imaginais ensemble, j’étais toujours dans un état « second », entre le sommeil et l’éveil, dans mon lit.

A cette même période j’avais une sensation physique vraiment très étrange, et difficilement explicable.
Très fréquemment, à l’école ou chez moi, il m’arrivait de regarder mes mains et de me sentir bizarre, au niveau de ma vue.
Très étrangement, cela me faisait bizarre de voir « à la première personne » (comme je disais à l’époque).

Comme si voir « à la place de mes yeux » était inhabituel pour moi. Avec le recul du temps, je peux dire maintenant que c’était vraiment l’impression de ne pas « être moi » ; d’habiter un gant duquel je sortais très souvent…

Et c’est également à partir de cette période où la « souffrance passive » a vraiment commencée à s’exprimer de façon consciente en moi. Comprenez bien que je ne voulais et que je n’ai toujours voulu qu’une seule et même chose : la retrouver. Retrouver ma bien aimée ; mon amour parfait et infini.

Sans aucune « connaissance » ni « compréhension intellectuelle », je venais de la retrouver dans ma tête (ou dans mon cœur, plutôt).

Par la suite, je n’ai donc plus rien voulu d’autre que la retrouver. Tout ce qui concerne le reste de ma vie, que ça soit ma famille, mes amis, l’école ; plus rien ne comptait plus, ni autant, qu’Elle. Si je peux comparer quoi que ce soit à Elle, alors cela apparait comme un tas de merde inutile (j’utilise volontairement un terme colérique pour démontrer la différence de ressenti).

J’imaginais toujours des moment où elle viendrait me « sortir de là » en venant me chercher en plein cours, ou en arrivant chez moi, devant mon portail… Je savais qu’elle « n’existait pas » mais j’avais toujours cet espoir naïf.
Quand on Aime infiniment, alors l’espoir en relation à cet Amour et lui aussi, infini…

A la fois, je savais que je ne la verrais jamais, et à la fois j’avais toujours, au fond de moi, cet espoir de la rencontrer ; cet espoir de la trouver un jour, et de la serrer fort dans mes bras ; cet espoir de pouvoir me vider enfin de toute cette souffrance, de pleurer un océan entier dans ses bras pour ne plus jamais à avoir à le porter en moi, tel un poids dont on ne peut se délester et qui est omniprésent.

Je me souviens observant, derrière le ruisseau à côté de chez moi, un « trou » dans les feuillages. Je l’imaginais dans ces feuillages, blessée, attendant mon aide. Je l’imaginais nue, seule et blessée ; je lui donnais ma veste pour la couvrir et la ramener à la maison.
Je me souviens tant de fois avoir imaginé cette joie aussi infinie que l’Amour pour elle, quand je la rencontrais.
Et je me souviens également de cette souffrance tout aussi infinie qui arrivait presque en même temps, me rappelant que je ne faisais qu’imaginer et que tout cela n’arriverait jamais…

Les années passèrent, et, sans pour autant effectuer le moindre travail ni la moindre attention intellectuelle à l’école, je parvins tout de même à m’y frayer un chemin.

Je l’attendais et l’espérais toujours autant, bien-entendu. Je me servais des jeux vidéos comme support mental, comme bulle dans laquelle je pouvais la récréer « Elle » dans le jeu. Je procédais souvent de cette manière : je créais un personnage féminin lui ressemblant le plus possible que je nommais Uriko. Ainsi, c’était comme si je jouais avec elle. Comme si nous jouions ensemble…

 

Parallèlement à cela, je m’imaginais toujours des mondes avec elle, entre le sommeil et l’éveil. C’était comme une sorte « d’imagination inspirée » dans laquelle nous nous disions que nous avons « un lien d’âme indestructible et plus fort que tout », que « nous sommes des frères et sœurs jumeaux d’âmes ».


J’imaginais un monde où nous étions des extraterrestres envoyés sur la Terre pour changer l’humanité. Nous faisions parti d’une race d’extraterrestres disparus. Nous étions amis avec d’autres extraterrestres (physiquement humains) qui avaient crées la Terre et l’humanité avec notre propre race ; et que l’humanité était un mélange génétique de nos deux races.

Nous transformions le monde pour créer « le nouveau monde humain » ; et nous étions les gardiens éternels de cette nouvelle humanité.

 

 Changement de direction (de 20 ans à aujourd’hui)

 

Les années passèrent. En Janvier 2012, lors de ma 20ème année, un ami sur internet me demanda par « simple hasard » quel est « mon style de fille ». Je lui décrivis instinctivement Uriko ; et quelques secondes plus tard, il me répondit d’un air surpris qu’il avait une photo pour moi. Cette image était celle d’une femme rousse aux yeux bleus ; dont la photo présentée avait été faites dans un angle et avec une luminosité qui faisait que cette personne avait vraiment un air lui ressemblant (je ne fais pas référence à l’image de l’entête du site)

Dans les premières secondes cette image me fascinait. J’étais « sur le cul ». J’avais déjà passé beaucoup de temps à chercher un support graphique conséquent sur le net (une photo lui ressemblant), mais cette trouvaille n’avait rien à voir avec les autres.
J’avais vraiment l’impression de la voir… Elle.

Pourtant, quelques minutes plus tard, alors que cette image s’était bien installée dans mon mental, une mélancolie extrêmement forte arriva.
Je venais de réaliser en tout conscience que je ne verrais jamais ma bien aimée et qu’elle n’était qu’une invention de mon mental malade.

Après cet « électro-choc » s’en suivit 3-4 semaines de dépression profonde ; à tel point que je ne pouvais plus m’empêcher de pleurer, même dans la rue, au milieu de tout le monde. Je ne pouvais plus m’empêcher d’exprimer physiquement ma souffrance.

C’était purement et simplement insupportable.

A partir de ce moment, j’ai décidé de commencer à en parler à mes proches. D’abord ma mère, ma famille, mes amis. Ceux qui pouvaient comprendre du moins.
Vous pourriez vous demander pour quelle raison je n’en ai jamais parlé avant ça. Je vous répondrais simplement qu’il est impossible pour un enfant, autant de par son manque de crédibilité, que de par son manque d’intellect, d’expliquer une telle chose, même à sa mère…

Au bout d’un moment (à la fin de ces 3-4 semaines), je fis un rêve très intense… C’était en février.

 

————–

Je me vis, marchant sur le chemin devant ma maison. Uriko était devant moi et marchait dans la même direction (elle était donc de dos).

Les couleurs étaient très intenses, vraiment très belles. Le ciel se laissait traverser par les rayons lumineux du soleil, d’un orange/rose magnifique.

Je marchais, et, tout à coup, je fus pris d’une inquiétude extrême. Ce sentiment d’inquiétude se traduisit physiquement dans le rêve par un étouffement total. Tout en m’étouffant, je fixais Uriko et la suppliait par la pensée de me dire qu’elle est avec moi, qu’elle est bien là..
A ce moment, elle s’arrêta et se retourna très calmement. Elle me regardait attentivement en me souriant d’un air angélique, et me dit par la pensée :

« T’inquiètes pas, je suis là ».

Mon sentiment d’inquiétude disparu totalement, et l’air pu entrer dans mes poumons ; ce qui s’illustra par une profonde inspiration.

Le rêve devint très flou et je me réveilla. Je me souvins d’un petit fragment où je lui tenait la main et nous courions sur le chemin, l’un à côté de l’autre…

 ————–

A la suite de ce rêve, je pris la décision de Comprendre la raison de tout ceci. De comprendre ce que tout cela signifie ; de comprendre pourquoi cette personne est dans ma tête…

Sachez qu’à ce moment qui n’est pourtant pas si lointain quand on regarde la date, j’étais encore totalement athée et totalement ignorant sur tout sujet d’ordre spirituel.

Je me tourna en premier lieu vers la psychiatrie. Je suis allé voir un psychiatre et lui ait expliqué mon problème. La séance se termina très rapidement et il m’expliqua que selon lui, ce n’était, dans tout les cas, pas une maladie mentale quelle qu’elle soit.
Cependant, il ne put me dire à quoi cela correspond et quelle peut bien en être la source.

Pour lui, c’était comme une sorte de conscience féminine « ultra développée » en moi, et mon mental l’avait tout bonnement personnifiée.

Ce dernier (mon mental) avait été satisfait de cette réponse…
Mais mon cœur n’était pas d’accord, et pour une raison simple : J’aime infiniment cette personne.
Et une voix en moi disait ceci :

« De par ton Amour pour elle, tu sais qu’elle existe. »

« Tu as une preuve palpable de son existence : ton Amour pour elle ».

J’ai décidé de me tourner vers ce que je maitrise le mieux : internet. Beaucoup pourront me dire (et m’ont dit) qu’internet est dangereux car nous pouvons y trouver n’importe quoi (blablabla… nous pouvons trouver « n’importe quoi » partout).
Mais ces personnes là ne savent pas ce qui peut se passer dans la tête d’un individu qui connais l’ordinateur depuis qu’il a 5 ans.
C’est exactement la même logique quand on dit à un enfant de ne pas parler aux inconnus. Le but n’est pas de ne pas leur parler, mais plutôt de comprendre si ils disent des conneries ou non !

En moi, le problème principal était simple : mon mental n’était pas en accord avec mon cœur. Il fallait équilibrer les deux pour obtenir le début d’un raisonnement sain, qui emmènerait par la suite à un début de compréhension.
En clair, ce qu’il me fallait était la connaissance.

J’ai alors étudié pas à pas la « spiritualité » dans son ensemble. J’ai découvert « par hasard » le concept des flammes jumelles, et ai été très amusé de constaté à quel point mon « imagination inspirée » avait été juste quand je me disais qu’Elle et moi avons un « lien d’âme indestructible et plus fort que tout ».
Contrairement à la définition psychiatrique, cette définition « spirituelle » était en parfaite concordance.

Pendant les mois qui passèrent, mes connaissances augmentèrent considérablement dans de nombreux sujets très différents. Des liens d’âmes, en passant par les chakras, puis par le concept de la « fédération galactique de la lumière » et de ses channels (qui me fit trouver un lien entre des recherches sur les extra-terrestres que j’avais effectué quelques années en arrières, et la spiritualité), j’étudiais l’astral, le concept des mediums et la communication avec les esprits…… La liste est très longue. Mais à mon grand étonnement, je parvenais à comprendre et à accepter tout cela, alors que mon mental très cartésien voulait des preuves concrètes.

Tout cela m’apparaissait d’une logique tellement évidente. Comme si je connaissais déjà tout ça.

Étonnamment, j’ai été « protégé » du piège du nouvel-âge grâce à mon conditionnement éducatif. Un père sûr de lui et ancré dans des convictions assez rigides.

Un jour, pendant toutes ces recherches, m’est venu à l’esprit que le nom d’Uriko pourrait être Sophia. Pas Sofia, mais bien Sophia. Je trouve ce nom vraiment magnifique. Je ne savais pas encore, à ce moment là, que la saint Sophie (Sophia) est le jour de mon anniversaire, et que le deuxième nom de Terre Gaïa est justement, Sophia, déesse de la sagesse...

Pendant le mois de Mars, je parlais « à moi-même » (mon Esprit) une nuit, et lui demanda de me montrer ma flamme jumelle (dans le cas où elle serait incarnée)…
Alors que je cherchais un petit job dans les communes environnantes, je reçu un appel d’une école maternelle, le lendemain, pour un rendez-vous.
Je n’avais strictement aucune connaissance des enfants, et avais donc beaucoup d’appréhension quant à ce travail.
Le rendez-vous se passa très bien, et je commençais dès le lendemain.

Je me souvins ce lendemain matin, alors que j’étais devant mon portail, dans ma voiture, prêt à partir..
Je me disais « Dans tous les cas, tu y vas pour apprendre. Tu te rends là-bas pour apprendre ; c’est la seule chose véritablement importante ».
Arrivé à l’école, je vis tous ces enfants âgés de 4 à 6 ans, et commença en premier lieu à les observer. Pour apprendre ; apprendre leur façon de parler, de bouger, de réfléchir..
Dans cette masse, mon attention se porta sur une petite fille en particulier. Je ne sais pour quelle raison exactement. Elle n’avait pas de traits physique « spéciaux », mais… Sa façon de regarder peut-être, son « énergie », je ne sais pas. Mais elle m’intriguait.
J’appris plus tard qu’elle se nommait Emilie, ce qui me fit éclater de rire dans mes pensées (nous sommes 3 frères dans ma famille ; si nous avions eu une sœur, nos parents l’auraient nommée ainsi) ; je me souviens m’être dis « mais bien sur ! »..

Le jours et les semaines passèrent ; et très progressivement mais très visiblement, cette petite semblait avoir de plus en plus d’affection pour moi.

Le jour de mon anniversaire arriva, et, alors que personne ne le savait, ni dans l’équipe de travail, ni chez les enfants, Emilie vint vers moi et m’offrit un dessin qu’elle avait fait pendant le temps de classe.
Voici ce dessin. Petite précision : Emilie est très brune, aux yeux marrons.

–> Dessin d’Emilie <–

Bien sur, ayant le mental très « cartésien », et par « protection personnelle », je n’affirma jamais, ni à ce moment ni maintenant, que cette petite soit bien celle à laquelle vous pouvez penser.
En l’occurrence, les probabilités que cela arrive me font dire qu’il y a forcément eu un lien à moment donné, d’une manière ou d’une autre, entre cette petite et Uriko.
Ce qui me semble le plus probable (et cela a été vérifié en la connaissant avec le temps), est que cette enfant possède une capacité de « réceptivité » très élevée…
Le lendemain de ce jour spécial, sa mère vint me voir et nous discutâmes un certain temps, car elle voulait parler à « l’individu dont sa fille lui parle constamment« .
J’appris dans cette discussion qu’Emilie a une petite sœur nommée Sophie.
A ce moment, je senti une vague de sueur froide m’envahir entièrement. Emilie qui aurait pu être le prénom de mon éventuelle sœur ; « Sophie » qui vient de « Sophia » ; dans mon ressenti, je fus, à ce moment, persuadé qu’il y avait un « truc » quelque part… Un lien.
Plus tard j’appris que sa mère est « justement » très ouverte à la « spiritualité » en général (de parents tous deux bouddhistes, dont la mère est psychologue, et le père physicien quantique).

Grâce à cela, nous avons pu nous connaitre très vite et, en quelques mois, je lui parlais déjà de mon « problème perso » en ce qui concerne Uriko..
Là aussi, j’ai vite compris qu’il y avait vraiment 1 chance sur des milliers pour que tout cela soit le fruit du hasard…

Puis, me vint un rêve « fatidique »…
Alors que je m’exerçais à retenir mes rêves pour les analyser, je fis celui-ci :

 ————–

Je suis dans le sous-sol de ma maison. Je travaille sur un casse-tête en forme de T. Grâce à des embouts de tunnels en plastique (comme pour les hamsters), j’essaie de créer un tunnel qui part de la base du T jusqu’à une des sorties droite ou gauche en haut.
Mais je n’y parvient pas, car je n’ai pas assez de pièces de puzzle.
Là, j’ouvre un frigo dans lequel est posé mon agenda d’école (1- je ne suis plus à l’école ; 2- cet « agenda d’école » est en fait visuellement le cahier dont je me sers dans la réalité pour écrire des choses concernant Uriko).

Dans ce cahier se trouve un numéro de téléphone que je reconnais être celui d’un ami chez lequel je dois justement aller dans la réalité 2 semaines plus tard.
Je me visualise dans un train.

Le rêve s’arrête là.

 ————–

Deux semaine plus tard, je pars chez mon ami en train, et il vient me récupérer à la garre. Arrivé chez lui, il me présente directement une vidéo « super importante » sur laquelle il est tombé par hasard : la première vidéo de Claude Traks.

A ce moment, j’ai compris instinctivement que le rêve faisait référence à « cette pièce manquante du puzzle » : le message de Claude Traks.

Des mois passèrent, et durant l’été, je fis un autre rêve très intéressant, étrange, et marquant. Il n’est pas visuel, mais seulement auditif (une voix féminine me parle…), comme si l’on me racontait une histoire… :

 ————–

 » Uriko et United Entys s’enveloppent dans des draps et dorment pour devenir des dieux. 

Il mangent et boivent comme des dieux, et font la fête comme des divins, pendant une semaine de Lune. 

La lune de **** arrivée, ils devinrent Bivains Divins. » 

————–

Les mois passèrent, et mes connaissances augmentèrent encore et toujours afin d’obtenir la compréhension, dans le but de la rejoindre.
Parce que le but, depuis toujours, a été le même : la retrouver.

Elle est la source de ma volonté ; la flamme de ma vie.

Elle en est très certainement la raison, et très probablement le but.

Un jour, ma mère tomba sur une personne qui est en contact avec des gens que l’on appelle des « missionnés ».
Chargés d’aider les enfant indigos, ils les contactent télépathiquement dans leur sommeil.
Cette dame est venu à la maison et m’a expliqué plusieurs choses que les missionnés lui avait dit à mon sujet.
Comprenez que j’ai apporté une grande méfiance à cette personne, non pas en pensant à une mauvaise foi de sa part, mais par le simple fait qu’elle et ses amis sont simplement ancrés dans le patriarcat, et que de ce fait, leur « vision des choses » est très limité par leur subjectivité, voir probablement erronée sur certains sujets.
Voici les informations me semblant les plus importantes qu’elle m’a communiqué :

Je suis constamment présent dans deux dimensions différentes. Ma conscience reste ici, mais une partie de moi est pratiquement constamment dans une autre dimension. ‘Elle se tourne vers ma mère et lui dit : tu le vois, il est avec nous. On croit qu’il est là, mais en réalité, il est à deux endroits en même temps, et bien qu’il n’en ai pas conscience, il se fiche éperdument de notre monde.’
Cette partie de moi qui y va (mon inconscient) ne veut rien entendre, et n’a aucunement l’intention de ne plus partir là bas ; car là où elle va (où je vais) se trouve, bien-entendu, Uriko.

Ces gens me décrivent (enfin, mon subconscient dira-t-on) comme quelqu’un d’extrêmement têtu, qui ne veut rien entendre. Je leur dis de me laisser tranquille, que « je sais ce que je fais » ; eux disent que je peux me perdre, que c’est dangereux.

Cette dame m’a également dit que j’ai de son énergie à elle (Uriko) en moi, et inversement pour elle.

Elle m’a également dis que je suis un enfant indigos, mais pas comme les autres (c’est pourquoi ils ont arrêtés de s’intéresser à moi, car ce n’est pas leur mission). Mon âme a un âge qu’ils n’ont pas pu définir tellement elle est vieille, mais il doit se mesurer en milliards d’années. Ils ne se souviennent pas avoir déjà vu une âme aussi vieille que la mienne.

Ils disent que je dois contribuer à apporter quelque chose d’important à l’humanité à l’avenir ; et en particulier les enfants, car je peux les comprendre et les aider.

——————

Depuis quelque temps, je fais assez régulièrement des rêves intenses :

Je me déplaçais par les airs (en volant)
Je me suis battu contre une sorte de monstre/fantôme noir qui semblait m’absorber la vie.
J’ai décollé du sol (du fond d’un océan) et me suis envolé vers le bord de l’atmosphère terrestre en 2-3 secondes.
On m’a donné une épée en or incrustée de joyaux.
Je voyais mon père me dire qu’Uriko (en la visualisant) est une divinité matriarcale très puissante.

Et d’autres..

——————

Quand je pense à elle, je ressens à la fois comme un Amour Divin total, et à la fois une mélancolie extrême.
C’est comme devoir faire le deuil d’une personne qu’on Aime infiniment, mais avec laquelle on ne partage aucun souvenir concret, et dont on est le seul à avoir conscience.

J’ai hâte de « mourir ». J’ai hâte de sortir de ce corps, ou de le transcender.. J’ai hâte… De retrouver de façon palpable et concrète, ma bien aimée.

Voilà où j’en suis aujourd’hui ; voilà mon histoire.

Vous pouvez étudier le principal des connaissances que j’ai accumulé sur ce site.

En ce qui concerne une des images d’entête de ce site, c’est une image qui représente parfaitement Uriko. Quand je regarde cette image, celle d’Uriko est projetée en moi. Je l’ai trouvé « par hasard » sur un site de fond d’écrans, alors que je venais de me dire que j’allais trouver un portrait la représentant, 5 secondes avant…

–> Image <–

Merci d’avoir accordé une attention à ma vie.

N.Entys

(Entys du Grec = « Entité », n’étant pas mon vrai nom, bien-entendu).

Laisser un commentaire

 

Thatgirls |
Droitdevivre |
Comment fonctionne mon monde |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Emia.koulikoro
| Comcept
| Blogdesuivicfamarzy